Investir dans les cryptos, la porte de sortie contre l’hyper-inflation

Vous avez sans doute compris que le marché des cryptomonnaies est l’un des meilleurs moyens qui existent pour protéger votre patrimoine contre l’inflation, et surtout contre la fin de l’État de droit qui s’observe dans les sociétés occidentales.

En effet, l’impression monétaire des banques centrales est décidée par des fonctionnaires qui n’ont pas été élus démocratiquement.

Aucun contre-pouvoir ne vient contrebalancer les décisions de ces personnes. Elles sont exemptées de toute « responsabilité » : c’est-à-dire qu’elles n’ont aucun compte à rendre sur les conséquences qui seront inévitablement provoquées par leurs actes.

Vous vous demandez peut-être : mais alors, les banques centrales sont-elles l’ennemi ? Christine Lagarde, qui est présidente de la BCE (Banque Centrale Européenne), a-t-elle un intérêt personnel à provoquer la ruine de l’Europe ? Les complotistes auraient-ils raison ?

En fait, c’est plus compliqué que ça…

Depuis une vingtaine d’années, les banques centrales ont baissé leurs taux directeurs dans le but de favoriser leur économie, fragilisée par une série d’événements que sont la guerre contre la terreur enclenchée contre le terrorisme en 2001, la crise financière mondiale de 2008, la crise de la dette européenne et de la Grèce en 2010, et enfin la pandémie de coronavirus en 2020, en particulier les confinements qui ont mis à l’arrêt l’économie.

Ce cycle a fonctionné jusqu’à ce qu’on atteigne le taux zéro, et même les fameux taux négatifs, ce qui est une absurdité, car dans ce cas, l’intérêt à court terme est plus rémunérateur que l’intérêt à long terme.

Aujourd’hui, les banques centrales savent qu’elles doivent remonter les taux, car si elles ne le font pas, les investisseurs étrangers vont déserter l’Europe.

Or, de tels investissements sont absolument capitaux pour faire de la zone euro une région dynamique et portée par la croissance. Si ces investissements étrangers n’étaient pas présents, les banques centrales devraient aussitôt compenser par de l’impression monétaire pour maintenir l’économie en place.

Mais si elles remontent les taux trop brusquement, c’est l’économie qui prend un coup dur. La Fed (banque centrale américaine) a pu augmenter ses taux, mais on voit bien que la BCE est poings et mains liés.

Je vous épargne les calculs, mais pour vous donner un ordre d’idée, augmenter les taux ne serait-ce que d’un point, et c’est un déficit de 30 milliards d’euros qui s’ajoute au bilan de l’État. À titre de comparaison, le budget annuel de l’éducation nationale est d’environ 60 milliards d’euros, et celui de la défense à 40 milliards. C’est juste énorme.

Quand on connaît les coupes budgétaires incessantes qui sont menées depuis une dizaine d’années, on voit bien qu’il nous est impossible de redresser les taux. Et si on le faisait, là aussi il faudrait utiliser la planche à billets pour compenser…

Voici le dilemme dans lequel est plongée la BCE. La situation n’était déjà pas reluisante en 2019, mais le coronavirus puis la guerre en Ukraine ont abattu un coup de massue sur une économie déjà à l’agonie.

J’entends par-là que pour maintenir une croissance minimale de l’ordre de 2%, l’économie était déjà sous perfusion, avec une émission de dette largement supérieure au PIB généré, et à des subventions massives à des entreprises « zombies », c’est-à-dire qui ne sont pas viables d’un point de vue business plan.

Et quand on est dos au mur, les tentations liberticides sont très fortes.

Nous l’avons vu très clairement pendant la crise sanitaire. Qu’on soit d’accord ou pas politiquement avec les décisions des gouvernements n’est pas le sujet. Ici, nous parlons simplement de faits observés.

Il faut se rendre à l’évidence que la doctrine « la fin justifie les moyens. » a remplacé l’État de droit.

L’état d’urgence est devenu la normalité, et ainsi toute voix dissonante est impitoyablement éliminée.

Il suffit d’observer le sort qui a été réservé aux participants du Freedom Convoy canadien : un état d’urgence a décrété la saisie du patrimoine des manifestants, sans aucune décision d’un juge.

C’est d’ailleurs selon le même adage que des biens d’oligarques russes ont été saisis : l’Europe voulait, à travers ces sanctions, s’ouvrir des leviers de négociations avec Poutine.

Aujourd’hui, on peut se consoler en se disant que ça ne tombe pas sur nous. Néanmoins, plus les dirigeants de ce monde s’habituent à avoir recours à ces méthodes face à des crises, et plus nous nous exposons au risque que l’honnête citoyen soit un jour concerné par ces mesures.

Quelles solutions pouvez-vous mettre en place pour protéger votre épargne ?

La multibancarisation (détenir des comptes auprès d’établissements financiers) est une première étape, mais on a vu qu’en cas de krach majeur, les banques européennes seront toutes concernées par un effet « domino ».

Il est préférable de s’orienter vers une sortie de la zone euro, avec l’ouverture de comptes en Suisse par exemple, et en limitant votre exposition à l’euro, par exemple en investissant dans des devises étrangères.

Certes, la zone euro est « stable », au sens qu’on a vu la livre turque être davantage concernée par l’inflation que l’euro (+48% contre +5%).

Néanmoins, il faut voir la zone euro comme un immense navire, qui a une plus grosse inertie. Tel le Titanic, sa course folle vers l’iceberg est déjà lancée, et il lui est impossible de virer de bord à temps…

Enfin, détenir une clé privée avec vos avoirs crypto est aujourd’hui la solution ultime pour protéger vos avoirs, et avoir la garantie de n’être exposé à aucune décision d’une institution financière.

COMMANDEZ CRYPTO EXCEL AUJOURD'HUI

La Référence N°1 des Gestionnaires de Portefeuilles Crypto

1

Pascal

Trustpilot 5 étoiles
Excellent ● 26 avis
Note Trustpilot 4,6/5

© 2021-2025 Crypto Excel – www.cryptoexcel.io – Tous droits réservés